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Technicien(ne) de maintenance industriellePrésentation
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Dépanner, et intervenir au plus vite : à l'aide de tests et de mesures, établir un diagnostic et effectuer les opérations qui s'imposent. Changer une pièce défectueuse, modifier des réglages, corriger certaines données du programme informatique qui pilote les machines automatisées... et d'effectuer la remise en service. Chercher à fiabiliser et améliorer l'outil de production, pour parvenir par tous les moyens à réduire les coûts. Toujours au courant des évolutions technologiques, concevoir et proposer des solutions, en vue d'optimiser la sécurité et les performances des matériels.
Le technicien en maintenance industrielle travaille essentiellement sur des installations de production en usine et sur des équipements de transport (automobile, aéronautique, ferroviaire, naval). Toujours en équipe, il est en liaison permanente avec les services internes de l'entreprise et les partenaires extérieurs. Avec l'avènement de l'informatique industrielle, les conditions de travail ont beaucoup changé. On peut aujourd'hui dépanner sans se déplacer : c'est la télémaintenance. Le diagnostic se fait alors, à distance, par téléphone ou sur l'internet. En cas d'urgence, il faut être disponible et prêt à intervenir à tout moment sur les sites.
Posséder des connaissances techniques dans les disciplines suivantes : automatismes, mécanique, hydraulique, pneumatique, électricité industrielle. Se montrer curieux, toujours en quête des dernières connaissances technologiques et prêts à apprendre toujours. Un technicien confirmé peut devenir chef d'équipe. Il peut aussi évoluer vers des postes de responsable en fabrication ou en qualité. Dans tous les cas, la formation continue est un atout de taille. Avoir le sens de la communication:savoir informer est une priorité. Aimer travailler en équipe, pour résoudre des problèmes complexes. Savoir s'adapter : aujourd'hui, les entreprises recherchent des professionnels flexibles, disponibles et prêts à se remettre en question, pour mieux évoluer. Il faut pouvoir faire face aux évolutions, aussi bien des nouveaux matériels que de leurs nouvelles pannes. Avoir la maîtrise de l'informatique appliquée, car on intervient sur des équipements automatisés, en suivant les instructions d'un programme informatique : diagnostic par système expert interposé, gestion de la documentation ou des pièces de rechange,... ce que l'on appelle la MAO (maintenance assistée par ordinateur)
Tous les secteurs industriels : automobile, aéronautique, construction mécanique, transports, agroalimentaire, chimie, biomédical, nucléaire... Les entreprises de production sont les principaux recruteurs, suivies des sociétés sous-traitantes. Les techniciens en maintenance peuvent occuper tout un éventail de postes, à l'intérieur d'une entreprise : responsable sécurité, responsable clientèle, études-développement, spécialiste en maintenance assistée par ordinateur... Certains secteurs (aéronautique, froid) demandent des professionnels formés à leurs techniques spécifiques. Près des deux tiers des offres sont en province.
Salaire du débutant Entre 1 500 et 1 900 euros bruts/mois
Les formations en maintenance industrielle couvrent une large gamme de domaines techniques : mécanique, électricité-électronique, électrotechnique, hydraulique...: - Après un BEP du secteur industriel, notamment le BEP maintenance des systèmes mécaniques automatisés (MSMA) ou le BEP maintenance des équipements de commande des systèmes industriels (MECSI), passer un Bac pro « maintenance des équipements industriels (MEI) ou technicien aérostructure ». - Après un bac S ou un bac techno STI « génie mécanique, électronique », ou « électrotechnique », préparer en deux ans un BTS au lycée ou un DUT à l'université est la meilleure voie: BTS « mécanique et automatismes industriels », BTS « maintenance industrielle », BTS « maintenance et exploitation des matériels aéronautiques », BTS « électrotechnique », DUT « génie industriel et maintenance », DUT « génie électrique et informatique industrielle »... - Après un BTS ou un DUT, certaines licences professionnelles « sciences et technologies », orientées gestion de la production industrielle, permettent en un an, d'accéder à des postes de responsable en maintenance. À retenir : la moitié des techniciens débutants ont un bac + 2, 16 %, un bac pro ou techno. 19 % des diplômés en maintenance, ont été formés par le biais de l'apprentissage. Exemple(s) de concours menant au métier : Contrôleur territorial de travaux Maître ouvrier de la ville de Paris Ouvrier professionnel de Paris Technicien de laboratoire des Ecoles nationales des mines | Adresses utiles : - Association française des ingénieurs et responsables de maintenance Site web : www.afim.asso.fr - Union des industries et métiers de la métallurgie Midi Pyrénées Site web : www.uimm-mp.com AFORP Formation Lycée polyvalent La Salle Saint Nicolas | ||||||||||||

